Un homme en prison pour des menaces de viol sur le réseau social Twitter



Non ! Nous ne pouvons faire n'importe quoi en ligne


Un internaute qui vie au Royaume-Uni, vient de se faire condamné à 18 semaines de prison. Il aurait menacé une journaliste puis une député.

Pour cela, il aurait utilisé plusieurs comptes sur le réseau social Twitter. Nous ne pouvons pas faire n'importe quoi sur Internet.

Stella Creasy la député anglaise se félicite de la décision prise par la Cour de Westminister. L'internaute de 33 ans l'avait harcelé et menacé de viol.

Il disait tu as intérêt de faire attention à tes fesses. Il rajoute ensuite, je vais te violer à 20h puis je vais mettre la vidéo sur Internet.

Il faut savoir que si une personne est visée par des propos illicites, il est possible de porter plainte au commissariat ou envoyer un courrier au procureur de la République.

Il pourra décider de demander à l'hébergeur les informations. Ça passe également pour ce qui concerne l'adresse IP de l'utilisateur d'un compte.

L’hébergeur ne peut pas s'opposait en France sous peine de payer 75 000 euros d'amende. Twitter doit donc fournir tous les éléments de preuve qu'il détient.

Mais comment l'histoire du harcèlement a débuté ?




Pour revenir à la condamnation du jeune homme de 33 ans. L'origine commence lorsqu'au mois de juillet 2013, la journaliste avait convaincu la banque d’Angleterre.

Elle voulait qu'ils mettent le visage de Jane Austen sur un billet de banque. Seulement, cela enflamme très vite le Web et la colère des internautes.

La femme se retrouve en plein milieu d'une grande campagne harcèlement. La journaliste.. avait eu le soutien de plusieurs personnes.

Peter Nunn disait tout de même sur le site microblogging que le meilleur moyen de violer une sorcière, c'est de la noyer.

Il rajoute puis attendre qu'elle étouffe pour la rentrer. C'est hallucinant de voir des gens se comporter comme ça pour un billet de banque.

Mais comme je disais au début.. toutes publications sur Internet qui ne respectent pas les lois ne restent pas impunies.

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