Facebook devra faire face devant l'une des plus grosses batailles judiciaires



Il aurait près de 25.000 plaignants et réclament de l'argent


La justice autrichienne va examiner le jeudi 9 avril 2015, le recours collectif qui vise le leader des réseaux sociaux Facebook.

C'est un recours collectif de 25.000 Européens, une procédure très importante contre Facebook. Ils accusent le réseau social de violer le secret de leurs données.

Le tribunal viennois qui se charge de l'enquête, a fixé une date le 9 avril. Les gens s'inquiètent des données personnelles et Facebook n'a pas toujours été la seule cible.

Les gens qui se plaignent, viennent de plusieurs pays de l'Europe puis de l'Asie, de l'Australie puis de l'Amérique latine.

Le 9 avril, l'audience se portera sur la recevabilité de la plainte. Les 25.000 plaignants réclament au réseau social 500 euros ce qui donne 12,5 millions d'euros.

Tout ça en signe de réparation pour l'utilisation présumée illégale des données. Ils accusent le réseau social de participer au programme de la NSA (Prism)

C'est l'agence de sécurité nationale américaine, qui d'ailleurs avait fait beaucoup de bruits dans les années précédentes concernant les données personnelles.

Facebook de son côté dit qu'il ne peut être visé par ça.




Le réseau social se cache derrière le droit Irlandais, en disant qu'il ne peut pas être visé par un recours collectif. La disposition ne serait pas dans le droit irlandais.

Du coup ! Ça va jouer au street fighter, ils vont devoir se rencontrer au tribunal. Facebook Ireland Ltd devra certainement revoir sa stratégie.

Les plaignants disent avoir examiné toutes les objections du réseau social. La conclusion est simple, elles sont pas fondées.

L'avocat des plaignants pensent que le réseau social souhaite gagner du temps. Facebook n'a pas été joint pour argumenter tout ça.

Dans l'année 2011, Max Schrems étudiant avait déposé un recours. Il avait pour but de protéger la vie privée, l'autorité lui avait donné raison à l'époque.

Le réseau social devait clarifier sa politique pour ce qui concerne les données privées. Bon bien ! Il ne reste plus qu'attendre la suite des aventures.

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